Les parents, dans le cadre de la maison, de la vie en famille, pensent savoir ce qui est bon pour leur enfant, et heureusement, la plupart du temps ils ont raison. Parfois, la perception du père ou de la mère n'est pas la même. La discussion s'engage, voire la dispute.
Quand ils ont des doutes qui persistent et s'installent sur ce savoir, des lieux comme les points-parents, les groupes de paroles, peuvent les aider à y voir plus clair.
Que les parents vivent ensemble ou séparément, l'enfant a besoin de ne pas se trouver en conflit de loyauté.
Le conflit de loyauté, c'est, pour l'enfant, être pris comme une tranche de jambon entre deux morceaux de pain, ne pas savoir pour qui prendre parti, ne pas savoir quoi dire ou faire pour satisfaire l'un des parents, de crainte que l'autre -mère ou père- soit déçu ou triste.
Ce sentiment est douloureux pour un enfant. Qu'il soit petit ou grand.
Par ailleurs, il est bon qu'il soit innocenté d'un choix possible ou d'une envie de manipulation inconsciente.
Exemple : l'enfant réclame à celui dont il sent que la réponse sera "oui", sachant que l'autre parent lui opposerait un refus.
"Je lui avais dit "non" pour manger du chocolat puisque l'on va diner dans 20 minutes"
"Oui, mais il a faim. C'est pas bien grave !"
Si les parents affirment face à l'enfant une cohérence, leur enfant aura au moins le sentiment que l'existence n'est pas un sable mouvant.
Si la cohérence du couple dissimule une absence de cohésion ("je ne suis pas d'accord pour que tu le laisses décider de changer de chaîne comme s'il était LOUIS XIV"), il est préférable d'en parler entre adultes et en aparté.


The answer is negative, we then go all out to make the nation strong, does farm work to be able diligently to achieve has no qualms in the youth, has no qualms in the life
Rédigé par : nike shox | 05 août 2011 à 05:19